BMW K1200S

Une nouvelle année arrive. Une nouvelle moto aussi ! Cette fois, j’avais envie de découvrir quelque chose de radicalement différent, tout en restant chez BMW. J’ai pensé un instant acheter une petite F650GS, histoire d’avoir un engin fiable et économique pour mes déplacements urbains quotidiens. J’en ai essayé une, et j’ai été déçu. Le petit monocylindre à base Rotax est vraiment trop mou, surtout lorsqu’on est habitué à utiliser tous les jours une HP2 Enduro ! L’idée de la F650GS a donc été rapidement abandonnée.

Bon allez, j’avoue, j’adore chaque jour un peu plus la HP2 Enduro. Comme je l’écrivais sur la page de ce site qui lui est dédiée, elle est l’une des meilleures et des plus amusantes qu’il m’ait été donné de posséder. D’ailleurs, l’idée d’en acheter une seconde me démange. Celle que j’ai étant en configuration « Supermotard », j’aurais voulu en avoir une orientée voyage/raid. Affaire à suivre…

Ma HP2 Enduro a cependant trois défauts qui sont parfois gênants. Elle n’est pas adaptée aux longs parcours autoroutiers à haute vitesse, comme il m’arrive de devoir en faire de temps à autre. Elle n’est pas non plus adaptée au duo, avec sa selle dure comme du bois et la relative fragilité de la boucle arrière de son cadre. Enfin, sa capacité de chargement est très limitée. Peut-être un quatrième défaut aussi, celui du manque de discrétion. Comme elle est particulièrement voyante, je suis toujours un peu nerveux lorsque je la laisse sans surveillance dans un lieu public, par crainte du vol ou pire, du vandalisme. J’ai déjà donné avec ma première R1200GS… En clair, je voudrais une moto qui complète ce que m’offre la HP2 ! J’aime beaucoup ma R90S, mais au fil du temps, je me suis mieux rendu compte des contraintes d’une moto de près de quarante ans. Force est de constater que je n’utilise plus du tout mon « ancienne ».

Voilà que depuis un certain temps, à chaque fois que je passais chez Arcueil Motor, mon regard était attiré par une moto dans leur show-room. Une BMW K1200S ! Je n’ai jamais eu autre chose que des flat twins chez BMW, et je n’ai jamais eu non plus de moto dite « supersportive ». A mi-chemin entre la reine de la route qu’est R1200RT, et la « pistarde » S1000RR, la K1200S est un compromis intéressant, qui me semble assez complémentaire de la HP2 Enduro pour mon type d’utilisation. Et puis soyons honnête, je trouve cette moto belle, vraiment très belle, en particulier dans sa teinte grise granit métallisé.

Donc voilà qu’en novembre, j’ai fait une offre pour cette moto, et quelques semaines plus tard, vendredi 28 décembre 2012, elle est devenue mienne. C’est mon cadeau de Noël !

 

BMW K1200S : la nouvelle venue

 

La BMW K1200S

Même si elle n’a rien d’une machine de collection, la BMW K1200S reste un modèle avec son lot de particularités dans l’histoire de BMW. Initialement prévue pour être commercialisée en 2004, elle le sera seulement en 2005. Il semblerait que sa mise au point, au terme de cinq années de travail de conception, fut difficile. Il faut dire que les innovations techniques ne manquent pas. La K1200S est équipée d’une fourche à double triangle, appelée Duolever, qui dissocie les fonctions de guidage et d’amortissement. Son moteur de quatre cylindres face à la route refroidi par eau et à injection électronique est une première chez BMW. Ses cylindres sont presque horizontaux (55° vers l’avant), et le bloc moteur est extrêmement compact, avec un centre de gravité placé très bas. Sa puissance nominale est de 167 chevaux à 10250 tours/minute et son couple maximum de 130 Nm à 8250 tours/minute, mais déjà conséquent dès les plus bas régimes (70% à 3000 tours/minute). Pour le reste, on retrouve les caractéristiques des motos BMW d’aujourd’hui (Can-bus, suspensions pilotées ESA, transmission par cardan, freinage intégral ABS, …). La K1200S tirera sa révérence en 2009, remplacée par la K1300S.

La moto que j’ai achetée est sortie d’usine en août 2005 et a été mise en circulation en mars 2006. Elle n’avait que 2489 km au compteur quand je suis allé la chercher. Les modèles sortis en 2005 et 2006 sont connus pour avoir eu des défauts de jeunesse mais celle-ci a déjà subi tous les rappels constructeurs (au nombre de quatre). Elle est équipée des options ESA (suspensions pilotées), ordinateur de bord et poignées chauffantes.

 

BMW K1200S : détail du carénage

 

Premières impressions

Je crois que c’est la première moto que j’achète sans même l’essayer au préalable ! Les tout premiers tours de roue ont donc été pour moi une surprise totale. Même si je manque encore de recul, je dois dire que la surprise fut bonne. Malgré ma grande taille, je me sens plutôt à l’aise, bien calé dans le carénage, dans une position raisonnablement en appui sur les bras. Ma tête dépasse cependant complètement de la bulle et j’ai commandé un modèle à double galbe Ermax Aeromax qui ajoute cinq centimètres de hauteur. La selle est large et relativement confortable pour une moto à vocation sportive. Il ne m’a pas fallu plus de quelques minutes pour me sentir tout à fait « chez moi ». L’embrayage est un peu dur et la boite de vitesse bruyante, mais ce n’est pas gênant. Le frein avant, à assistance électrique sur ce modèle, est plutôt efficace, même si moins mordant et moins progressif que celui de la K1300S. Quant au frein arrière, il est … inexistant ! Côté moteur, à bas et moyen régime, la puissance n’est pas spécialement impressionnante. Pour réveiller la cavalerie, c’est au-delà des 7-8000 tours/minute que ça se passe, et là, c’est assez « violent ». Le compteur de vitesse s’envole proportionnellement au risque de perdre son permis de conduire ! Contrairement à ce que j’ai lu dans la presse spécialisée, je trouve le moteur suffisamment souple pour évoluer tranquillement à bas régime, même s’il est vrai qu’il cogne un peu en ville, sous les 2000 tours/minute. A noter que le bruit est absolument magnifique, même avec l’énorme silencieux d’origine, que j’ai quand même décidé de remplacer par un Remus Hexacone décatalysé. Je l’ai un peu regretté par la suite, car ce dernier est vraiment trop bruyant à mon goût. Le temps de chauffe de la moto est particulièrement court, et d’ailleurs, les ventilateurs se déclenchent rapidement lorsqu’on ne roule pas. Autre point notable, l’excellent éclairage, assuré par un immense phare équipé de trois ampoules H7.

 

BMW K1200S : vue d'ensemble, avec bagagerie

 

Après quelque temps d’utilisation, j’ai quatre critiques à faire cette K1200S. D’abord, la capacité de son réservoir, qui ne contient que 19 litres de carburant (SP 98 recommandé). Selon le type de route et de pilotage, l’ordinateur de bord m’a indiqué une consommation moyenne oscillant entre 7,5 et 8,5 litres pour cent kilomètres, ce qui confère une autonomie d’un peu plus de 200 km seulement. Ensuite, un rayon de braquage limité, mais c’est sans doute l’apanage de toutes les motos sportives. Il est clair que cette moto n’est pas faite pour les déplacement urbains. A côté de mon HP2, elle fait figure d’enclume ! Autre défaut, le revêtement glissant de la selle, qui fait que le « sac de sable » de retrouve vite collé dans mon dos. J’ai réglé ce point par la pose d’un filet Triboseat. Peu esthétique mais efficace. Et enfin, la difficulté de ranger et même d’utiliser un antivol, à moins de se contenter d’un bloque-disque, ce qui n’est pas suffisant pour l’assurance.

 

BMW K1200S : Au guidon

 

Pneumatiques

La moto était équipée d’origine d’un train de Michelin Pilot Power, 120/70 ZR 17 à l’avant et 190/50 ZR 17 à l’arrière. Bien que peu usés, ils avaient près de huit ans et avaient sans doute partiellement perdu leurs caractéristiques mécaniques. J’ai donc préféré les remplacer par une paire de Metzeler Sportec M5 Interact E. Trois mille kilomètres plus loin, je les ai trouvés acceptables, mais sans plus. Il faut dire qu’avec la puissance de la machine, leur tâche n’est pas facile, et ils s’usent vite. A mon avis, il ne faut guère espérer faire plus de cinq mille kilomètres avec le pneu arrière, même sans essorer la poignée de gaz. A noter que certains propriétaires de K1200S montent un pneu arrière moins large (180) afin d’améliorer la maniabilité de l’engin. Comme sur les autres BMW que j’ai eues, la pression de gonflage recommandée ne change pas, 2.5 bar à l’avant et 2.9 bar à l’arrière.

Accessoires et modifications

Cette moto restant pour moi un véhicule secondaire, que j’utilise peu, je n’ai pour une fois pas fait de gros frais d’équipement. Je privilégie la K1200S à la HP2 lorsque j’ai de la route à faire, ou lors des déplacements en duo. J’ai déjà cité plus haut la bulle Ermax Aeromax, teintée grise, et le silencieux Remus Hexacone décatalysé. Ensuite, de quoi voyager : valises BMW « sport », porte-bagages sur lequel je peux fixer mon sac BMW Softbag 2, et sacoche de réservoir. J’ai aussi acheté un vieux GPS BMW Motorrad Navigator III (Garmin StreetPilot 2820) et son support spécifique pour la K1200S. Evidemment, du côté des gadgets électroniques, en ces temps de répression routière, un avertisseur de radars Coyote accompagné de ses accessoires de montage est incontournable. J’ai fait poser une béquille centrale, la machine n’étant équipée d’origine que d’une latérale, et une alarme d’origine BMW avec sa télécommande. J’ai également trouvé chez un petit fabricant finlandais, Koenigsberger, deux petits éléments intéressants. Le premier est un kit permettant de monter l’axe du sélecteur sur des roulements à billes, à la place du palier d’origine au jeu indigne de la finition BMW. La sélection de vitesses est rendue beaucoup plus précise. Le second est une modification des attaches des panneaux de carénage latéraux, qui élargit de 2,5 cm le carénage et améliore ainsi la protection des mollets. Pour terminer, j’ai cru qu’il serait possible de monter en post-équipement le système de contrôle de traction ASC, mais cette option n’est malheureusement pas compatible avec les premiers modèles de K1200S.

117 jours et 3132 kilomètres plus tard…

… j’ai revendu ma K-tastrophe ! Mon enthousiasme des premiers tours de roue a vite disparu. A peine deux mois après l’achat de cette K1200S, de retour de ma première petite balade, j’ai constaté un dysfonctionnement de l’embrayage. Celui-ci n’agissait plus sur les deux premiers rapports, ce qui est évidemment très gênant en conduite urbaine. Je dépose la moto chez Arcueil Motor, qui pensent à un problème de cylindre récepteur d’embrayage hydraulique. Après changement de celui-ci, même symptôme. L’embrayage est démonté, et deux disques semblent être anormalement usés. Pas mal pour une moto qui n’a que 4300 km au compteur ! Mais les galères ne font que commencer. L’embrayage de la K1200S étant notoirement fragile, les pièces d’origine ne sont plus disponibles chez BMW. Il faut monter celles de la K1300S, supposées plus fiables. Sauf que les disques ne sont pas compatibles avec la cloche de la génération précédente. Il faut changer l’embrayage complet et le pignon de pompe à huile, pour un coût total avoisinant les 1500 €. Je demande à BMW Motorrad France, à titre commercial, la prise en charge des frais de remise en état. Echange de courriers recommandés avec le service clients et Marcel Driessen, le directeur général de la filiale française. Après « étude du dossier », ma demande est refusée à deux reprises, même pour une prise en charge partielle… Bref, un embrayage complet de K1300S est monté par la concession BMW By My Car. Coup de théâtre, cela ne règle pas le problème ! Le diagnostic était erroné. Finalement, il s’avère que c’est le maître-cylindre d’embrayage qui était défectueux. Après changement de celui-ci, la moto est à nouveau fonctionnelle. Fort heureusement, on ne m’a facturé qu’une partie des pièces et de la main d’oeuvre. La moto a été immobilisée plus d’un mois.

Mais ce n’est pas fini ! Je récupère la moto et pars pour un week-end en Bourgogne. Six cent kilomètres plus loin, je commence à ressentir une importante vibration à l’avant lors des freinages, ce qui inspire peu confiance… Retour à Paris et nouvelle visite à Arcueil Motor. Toute la partie avant est vérifiée : suspension, colonne de direction, système de freinage, changement du pneu avant. Diagnostic : les disques de frein avant sont voilés ! Dix jours d’immobilisation plus tard, je repars avec des disques et des plaquettes neuves.

Cette fois c’en est trop ! J’ai trouvé absolument inacceptable de la part de BMW Motorrad France de ne pas avoir fait le moindre geste commercial. Pas moins inacceptable d’imposer le changement complet de l’embrayage pour celui de la K1300S, les disques seuls de la K1200S n’étant plus disponibles. Quant aux disques de frein avant voilés au bout de 5000 km, l’image de qualité BMW en prend un bon coup. Certes, cette K1200S n’était plus sous garantie, mais quasiment neuve au moment de son achat, et toujours entretenue dans le réseau BMW. Si je fais le bilan, je n’ai eu le loisir d’utiliser cette moto que pendant deux mois et trois mille kilomètres, ce qui correspond en réalité à deux week-ends. Maigre consolation, Arcueil Motor et la concession BMW By My Car ont pris à leur charge une partie des réparations.

J’ai donc revendu la moto et BMW ont perdu un bon client. J’avais l’intention d’acheter la nouvelle R1200GS, et bien ce sera sans doute une KTM 1190 Adventure R ! Je ne vais pas non plus me priver de faire de la publicité autour de cette histoire.

Au bout du compte, le grand gagnant est sans doute celui qui m’a racheté la moto, mise en vente à un prix très intéressant. Il repart avec un véhicule impeccable et très bien équipé. Je lui souhaite sincèrement de ne pas passer par les mêmes galères…

BMW K1200S : la pièce scélérate !

Voici le récapitulatif détaillé des dépenses engagées sur cette moto. Les prix indiqués sont ceux effectivement payés, tenant compte des remises, promotions et taxes, mais hors frais de port éventuels ni commissions bancaires pour les achats en devises étrangères.

Achat de la moto

BMW K1200S (série K40, code de production 0581 Europe, sortie de l’usine de Berlin le 09/08/2005), couleur 933 (gris granit métal), 1ère immatriculation le 10/03/2006, livrée par Arcueil Motor le 28/12/2012 (2489 km), assurée chez Club 14 / AXA, gravage I.C.A. Security.
 
BMW K1200S (reprise d’une BMW R90S) 0,00 €
 
Frais d’immatriculation (carte grise 11CV) 290,50 €
 
Coût total d’achat de la moto (hors reprise) 290,50 €
 
Accessoires
 
Sacoche de réservoir BMW (12 litres) – réf. 71 60 7 691 391 118,80 €
Kit de fixation pour sacoche de réservoir BMW – réf. 71 60 7 690 753 0,00 €
Valise « Sport » gauche BMW (17-25 litres) – réf. 71 60 7 723 511 228,50 €
Valise « Sport » droite BMW (17-25 litres) – réf. 71 60 7 723 512 228,50 €
Kit de visserie pour valise « Sport » (2) BMW – 71 60 7 680 840 19,90 €
Kit de cylindre de serrure pour valises (2) BMW – 51 25 7 698 204 38,00 €
Protection thermique valise BMW – réf. 46 54 2 316 611 16,29 €
Sac étanche pour valises « Sport » BMW – réf. 71 60 7 692 131 38,38 €
Kit de fixation pour valises BMW – réf. 71 60 7 684 618 104,50 €
Visserie pour kit de fixation BMW – réf. 71 60 7 680 841 9,50 €
Porte-bagages arrière BMW – réf. 71 60 7 715 137 133,00 €
GPS BMW Navigator III – réf. 72 60 7 702 684 150,00 €
Avertisseur radar Nouveau Coyote 149,00 €
Housse EVA Nouveau Coyote 19,90 €
Protection écran Nouveau Coyote 9,90 €
Fixation guidon GPS boule RAM Berni’s Hornig – réf. NH 3/1 34,95 €
Boitier de protection étanche RAM Mounts – réf. RAM-HOL-AQ3U 32,93 €
Ecran pour boitier RAM-HOL-AQ3 – réf. RAM-HOL-AQ3LU 5,02 €
Base ronde RAM Mounts – réf. RAM-B-202 9,09 €
Bulle Aeromax grise Ermax – réf. 071054024 112,00 €
Miroir de rétroviseur Safer View droit MFW – réf. 024021201 44,96 €
Miroir de rétroviseur Safer View gauche MFW – réf. 024021202 44,96 €
Revêtement antidérapant pour selle Triboseat – réf. tbs 111 16,58 €
Revêtement de poignées Grip Puppy 19,95 €
Gaz Relax Chaft – réf. IN74 8,00 €
Protection réservoir en fibre de carbone Hornig, réf. k12-13s 19,30 €
Protection de cardan Hornig, réf. 059-27 39,90 €
Elargisseur de béquille latérale Hornig, réf. 0707 24,90 €
Béquille centrale BMW – réf. 46 52 7 704 612 120,55 €
Kit de montage de béquille centrale BMW – réf. 71 60 7 691 855 40,00 €
Echappement Hexacone inox décatalysé Remus – réf. 4682 100060 463,08 €
Kit de montage du sélecteur sur roulements à billes Koenigsberger 59,00 €
Kit d’élargissement du carénage Koenigsberger 16,00 €
Porte-clés Urban BMW – réf. 76 73 8 532 588 13,50 €
Adaptateur pour prises standard Pro Car – réf. 67882900 17,10 €
Chargeur USB BMW – réf. 65 41 2 166 411 15,30 €
Extracteur de bobine / bougie d’allumage Hornig, réf. 7673248 5,95 €
Kit réparation tubeless BMW, réf. 71 11 2 332 083 26,55 €
Support de vignette assurance Rstreet – réf. SVA50001 26,10 €
Plaque d’immatriculation plexiglas 170×130 23,00 €
 
Coût total accessoires 2693,39 €
 
Entretien
 
Nettoyant auto-moto Vulcavite – réf. Vulcanet 36,00 €
Nettoyant pour jantes Motul – réf. E3 Wheel Clean 13,80 €
Pneu avant Metzeler Sportec M5 Interact E 120/70 R17 58W 106,90 €
Pneu arrière Metzeler Sportec M5 Interact E 190/50 R17 73W 148,90 €
Filtre à air permanent (2) K&N – réf. BM-1205 97,40 €
Nettoyant et dégraissant Loctite 7063 3,90 €
Colle de fixation haute résistance Loctite 641 11,49 €
Frein filet baton Loctite 248 11,29 €
 
Travaux divers – Arcueil Motor (2685 km le 11/01/13)
 
– 3h de main d’oeuvre 201,35 €
– Remplacement pneus avant et arrière (fournis)
– Pose d’une béquille centrale (fournie)
– Pose d’un GPS (fourni)
– Pose d’une alarme antivol post-équipement
– Essai sur route
– Alarme antivol DWA BMW réf. 77 53 8 523 503 246,17 €
– Support GPS Navigator BMW réf. 71 60 7 687 769 16,38 €
– Vis à tête noyée (4) BMW réf. 72 60 7 687 735 1,66 €
– Ecrou six pans (4) BMW réf. 07 11 9 922 854 1,87 €
– Valve caoutchouc pour pneu BMW réf. 36 31 7 654 219 5,77 €
– Consommables divers 4,84 €
 
Travaux divers – Arcueil Motor (3500 km le 31/01/13)
 
– 45 minutes de main d’oeuvre 49,34 €
– Remplacement des filtres à air (fournis)
– Remplacement du silencieux d’échappement (fourni)
 
Réparations – Arcueil Motor (4377 km le 11/04/13)
 
– Remplacement complet de l’embrayage (à titre commercial) 72,11 €
– Cloche d’embrayage BMW réf. 21 21 7 724 328 0,00 €
– Pignon à chaine de pompe à huile BMW réf. 11 41 7 716 119 0,00 €
– Bloc de disques BMW réf. 21 21 7 724 329 0,00 €
– Pièce de pression BMW réf. 21 52 7 680 648 0,00 €
– Joint BMW réf. 11 14 7 727 974 0,00 €
– Vis ISA BMW réf. 11 14 7 678 478 0,00 €
– Vis ISA (17) BMW réf. 11 13 7 676 132 0,00 €
– Récepteur d’embrayage BMW réf. 3 27 27 695 220 124,15 €
 
Réparations – Arcueil Motor (5575 km le 22/04/13)
 
– 1h40 de main d’oeuvre 89,70 €
– Remplacement du maître-cylindre et de la poignée d’embrayage
– Remplacement des disques de frein avant
– Remplacement des plaquettes de frein avant
– Essai sur route
– Lavage
– Commande d’embrayage avec bocal fumé BMW réf. 32 72 7 728 849 247,68 €
– Disque de frein avant (2) France Equipement réf. FE.BM899 249,40 €
– Jeu de plaquettes de frein avant (2) AP Racing réf. LMP396SF 0,00 €
 
Coût total entretien 1740,10 €
 

En compagnie d'un Mirage III

Le 24 avril 2013, après bien des problèmes avec cette moto, qui sera ma dernière BMW, je l’ai vendue à 5621 km (8000 €).

Dernière mise à jour de cette page : Jeudi 25 avril 2013