Auckland, Nouvelle-Zélande, 36°51 Sud, 174°52 Est

14h16 heure locale, l’avion vient de s’immobiliser devant le terminal de l’aéroport international d’Auckland. Le ciel est plutôt nuageux. Nous sommes toujours dans l’hémisphère sud et l’hiver austral va commencer le 21 juin. Le parcours habituel du voyageur commence avec le passage obligé au contrôle commun de la douane et de l’immigration. Des avions ont atterri avec du retard et il y a une longue file d’attente devant les guichets. J’entends quelques mètres derrière moi un jeune français qui est en train de se plaindre en disant que “même en Roumanie c’est mieux organisé”. Une bonne remarque typique de gros con qui se croit supérieur. J’en ai rencontré pas mal des comme ça en voyage et mes compatriotes me font souvent honte d’être français. La file est effectivement assez impressionnante mais de nombreux guichets sont ouverts et elle avance en fait assez vite. Une fois arrivé devant l’officier, ce dernier semble un peu suspicieux car j’ai indiqué sur la fiche que je ne reste que cinq jours, et il me demande de lui présenter mon billet de départ. Les Néo-Zélandais sont aussi très maniaques pour tout ce qui touche la protection de leur île contre les matières organiques venant de l’extérieur. Il est strictement interdit d’importer de la nourriture, entre autres, et c’est indiqué absolument partout. Je me suis toujours demandé si ces précautions étaient réellement utiles et justifiés. Je me souviens qu’il y a douze ans, l’équipage des avions devant se poser en Australie ou Nouvelle-Zélande vaporisaient avant l’atterrissage un insecticide dans la cabine pour éviter que des moustiques ou des mouches ne profitent du voyage. L’Australie semble avoir assoupli ses règles, mais il n’en reste pas moins qu’il est très difficile de faire entrer dans ces pays un animal domestique. La quarantaine est toujours de six mois et l’obtention des autorisations est un véritable parcours du combattant. Après la douane, récupération des bagages et nouvelle file d’attente, cette fois pour le contrôle sanitaire. Les bagages sont à nouveau scannés. C’est la première fois que je vois dans un aéroport un passage aux rayons X avant de sortir de l’aérogare ! Mais bon, l’ensemble des contrôles de la sortie de l’avion à la sortie de l’aérogare dure au total environ 45 minutes, ce qui reste très acceptable.

C’est mon troisième séjour en Nouvelle-Zélande, point géographique le plus au sud de ce voyage. J’étais venu une première fois en 1993, juste un jour ou deux, pour renouveler mon visa Australien. Puis une seconde fois l’année suivante où j’avais passé environ cinq semaines en avril-mai. J’ai gardé de ce pays l’image d’un endroit très paisible mais assez ennuyeux quand on est jeune, à moins d’être un fan de nature car le pays offre beaucoup de ressources en la matière, des belles plages de l’île du nord aux montagnes skiables de l’île du sud. La Nouvelle-Zélande est connue pour ses moutons, ses kiwis (le fruit mais aussi un oiseau), son équipe de rugby (les “All Blacks”) et pour les amateurs de voile, la Coupe de l’America. C’est un pays proche de l’Australie, en termes de culture et de fonctionnement. Les Néo-Zélandais sont d’ailleurs les seuls au monde à pouvoir travailler ou s’installer en Australie sans avoir besoin de visa. Ce sont un peu les “Belges” des Australiens, qui les appellent les “kiwis” Le dollar Néo-Zélandais a un cours proche du dollar Australien et le coût de la vie dans ces deux pays est relativement similaire.

J’ai voulu passer ici avant d’aller à Tahiti pour rendre visite à André, un français avec qui j’ai fait un peu de voile il y a quelques années. André en avait marre de vivre en France et s’est installé à Auckland il y a cinq ans. Il était consultant pour quelques grands cabinets d’audit en France et est maintenant contrôleur financier pour une boîte locale, après s’être essayé quelque temps à … l’ébénisterie ! Autrement dit, un original comme je les aime.

Je sors de l’aéroport et André est là depuis un bon moment déjà. Il pensait que mon avion arrivait en fin de matinée. Nous prenons sa voiture et la direction de la maison où il habite, dans le quartier résidentiel de Saint Heliers, à quelques kilomètres du centre d’Auckland. Je retrouve la Nouvelle-Zélande que je connaissais, c’est-à-dire calme et très verte. Il fait relativement froid en cette période de l’année, entre 15 et 20 degrés en journée suivant l’ensoleillement et une bonne dizaine de degrés de moins la nuit. Il fait aussi particulièrement humide. J’aurai quand même eu la chance d’avoir un peu de soleil mais les nuits sont glaciales. Ce climat me rappelle un peu la Normandie.

J’arrive chez André, une grande maison blanche sur deux niveaux, entièrement construite en bois comme c’est souvent le cas ici. Un petit jardin avec terrasse devant et ce qui me semble être un parking derrière. Le quartier est vraiment très calme, on n’entend que les oiseaux. La mer est à moins de dix minutes à pied et le coin ressemble assez aux zones résidentielles des banlieues aisées américaines. Dedans c’est très sympa avec un énorme salon côté façade, un second grand salon à l’arrière, une salle à manger dans laquelle est aménagée une belle cuisine américaine très bien équipée, et enfin une chambre avec salle de bains. Un escalier même à l’étage où se trouvent quatre chambres et une seconde salle de bains.

En fait André partage cette maison avec plusieurs colocataires, ce qui est très courant dans les pays anglo-saxons. Le propriétaire, Julian, n’est là que de temps à autre. Il est actuellement à Londres je crois. Les autres sont Morgan, un artisan d’une bonne quarantaine avec une certaine classe à l’anglaise, Rebecca, une jeune avocate d’affaires plutôt mignonne et enfin Leonie, une blonde originaire de Namibie qui travaille à la mairie d’Auckland je crois. Mais pour l’instant, personne n’est là, et après avoir posé mes sacs je ressors avec André pour faire quelques courses pour le dîner car il avait oublié que j’étais devenu végétarien. Nous nous arrêtons dix minutes dans un mémorial Maori situé sur les hauteurs et avons droit à un superbe coucher de soleil sur la baie d’Auckland. La nuit tombe très tôt en ce moment, vers 17h30 il fait déjà noir. Nous allons ensuite dans un marché aux poissons acheter du thon et quelques crevettes fort appétissantes, puis nous nous arrêtons près de l’axe principal d’Auckland, Queen Street, afin que je puisse changer un peu de monnaie – ici aussi les billets sont en plastique – et prenons un verre dans un pub local. Retour chez André pour dîner autour du bar américain. Je fais la connaissance de Morgan, qui commence par me parler du combat entre le “bien” et le “mal” dans le dernier épisode de “la guerre des étoiles”.

Au fil de la discussion, je commence à en savoir un peu plus sur les colocataires d’André. Julian, le propriétaire des lieux, est … un évangéliste protestant !!! Je n’aurai pas l’occasion de le rencontrer pendant ces quelques jours, mais il semble être l’un de ces purs et durs “fous de dieu” comme on peut les voir sur certaines chaînes de télévision américaines. En dehors de la chambre d’André, il y a un peu partout des livres religieux, du genre “comment résister à la tentation” ou autres conneries de la sorte. Morgan a également l’air d’être du genre bizarre et fait des allusions religieuses dans quasiment toutes ses phrases. Il me dit être sous traitement médical car il est maniaco-dépressif. Les deux filles semblent être moins allumées mais je n’aurai pas beaucoup l’occasion de discuter avec elles. Pour moi qui suis athée mais surtout qui considère la religion comme étant le pire des maux de l’humanité, j’ai l’impression d’être tombé dans le repaire d’une secte. Ma position est délicate car je ne suis pas du genre à fermer ma gueule, mais je ne peux pas non plus mettre en difficulté André qui m’a invité ici. Il me fait comprendre qu’il n’a rien à voir avec tout ça et que le quotidien avec ses colocataires se passe bien. Bon… je vais devoir faire attention à tout ce que je dis ! Après le dîner, je descends avec André prendre l’air dans un restaurant en bord de mer et avaler un café et un dessert avant de rentrer. André me laisse sa chambre à l’étage et va dormir dans un canapé au rez-de-chaussée. Je suis tellement crevé que je m’endors instantanément.

Dimanche matin, réveil à onze heures, brunch avec André dans un restaurant devant la plage, tenu par un Croate. Nous allons ensuite en centre-ville et passons l’après-midi à nous balader. Je n’ai que relativement peu de souvenirs d’Auckland, et il y a pas mal de bâtiments qui ont poussé depuis ma dernière visite. Je revois la zone portuaire avec son fascinant ballet de cargos, le quai où mes chers compatriotes ont coulé dans les années 80 le Rainbow Warrior, bateau de Greenpeace qui gênait les essais nucléaires français à Mururoa, la partie du port dédiée aux chantiers des bateaux de la Coupe de l’America. Une jolie tour très futuriste a été construite et abrite à son sommet un bar et un restaurant tournant. La ville n’est globalement pas très jolie mais assez animée. Pour l’anecdote, un truc pas mal que je n’avais vu nulle part ailleurs : comme à Sydney, tous les passages pour piétons sur les axes principaux sont dotés d’un bouton pour faire passer les feux de circulation au rouge. La particularité ici est que sur les gros croisements de rues, les feux des deux côtés passent simultanément au rouge, ce qui permet de traverser en toute sécurité non seulement la rue, mais également la totalité du carrefour en diagonale. C’est vraiment très pratique. Tout comme en Australie, on roule à gauche, et les contrôles radar sont fréquents.

Après une bonne marche dans le centre-ville, nous reprenons la voiture pour rentrer du côté de Saint Heliers. Je commande une pizza végétarienne pour moi à emporter et passe avec André dans un supermarché pour faire quelques courses rapides. Il prend une bouteille de vin et lors du passage à la caisse, la caissière appelle un responsable pour autoriser la transaction. J’apprends qu’il est interdit de vendre de l’alcool ou des cigarettes aux moins de … 25 ans sans présentation d’une pièce d’identité, et que toute vente d’alcool est soumise au contrôle d’un superviseur ! Les clopes se vendent un peu partout, mais sont très chères, comme en Australie. Il faut compter entre 10 et 13 dollars le paquet, soit plus du double du prix français, déjà très élevé. En revanche les prix diffèrent de manière assez conséquente d’un endroit à l’autre. Ici aussi il est strictement interdit de fumer dans les lieux publics. Même dans un bar à cigares il faut aller dehors ! Je ne sais pas si toutes ces mesures réduisent réellement la consommation de clopes car je vois pas mal de gens fumer dans la rue, ou alors s’il ne s’agit que d’un bon moyen pour remplir les caisses de l’état.

Retour à la maison, dîner avec André et Morgan, avant d’être rejoints par Rebecca, puis par Leonie accompagnée de son copain Frog (!). Nous passons ensuite au salon et André part somnoler dans un canapé. Je reste discuter avec les autres. Curieusement, j’ai un peu de mal à comprendre l’accent néo-zélandais, alors que je n’ai aucun problème avec les Australiens, les Anglais ou les Américains. Question d’habitude je suppose. Au bout d’un certain temps, je sens que la conversation commence à être un peu tendue. Même en faisant très attention à ce que je dis, les allusions religieuses montrent vite le bout du nez. Rebecca, qui semble être “normale”, commence à se prendre le bec avec Morgan. André dans un demi sommeil marmonne d’un ton amusé un “ça y est, tu as réussi à foutre la merde”. Je préfère m’éclipser et je ressors prendre un café à l’extérieur. Ouf ! Bon, OK, ils ne sont pas méchants, mais l’ambiance est quand même très pesante et je me dis qu’il faut que j’évite au maximum toute discussion autre que bonjour-au revoir… Retour une heure plus tard, tout le monde va se coucher, et je m’enferme dans ma chambre pour lire jusqu’à 3h30 du matin.

Lundi, réveil à midi, tout le monde bosse et je suis seul dans la maison. André m’a laissé sa clé. Petit-déjeuner en bord de mer comme d’habitude et je prends un taxi pour aller à la bibliothèque publique vers le haut de Queen Street. Les taxis sont assez chers, et il faut compter une bonne trentaine de dollars pour rejoindre le centre-ville. Je prends une adhésion d’une journée à la bibliothèque et me plonge dans la consultation des archives sur microfilm des quotidiens nationaux. Je retrouve une grosse demi-douzaine d’articles sur un vieux fait divers m’intéressant. J’y passerai toute l’après-midi et la bibliothèque est vraiment très bien faite. Ensuite je fais un saut dans un café Internet pour consulter mes e-mails et redescends vers le port pour dîner dans un restaurant coréen très couleur “cuisine familiale”. On trouve entre autres au menu des intestins de boeuf, mais je me contenterai d’une bouillie de fruits de mer très moyenne mais mangeable. André passe me chercher et nous allons voir un de ses copains français, Fred, qui s’occupe d’une société de fret maritime. Fred est un français typique d’outre-mer : il est né au Vanuatu, puis a vécu très longtemps en Nouvelle-Calédonie avant de s’installer il y a sept ans en Nouvelle-Zélande. Sa femme Delphine, originaire de Seine et Marne, a passé dix ans à Tahiti avant d’aller en Nouvelle-Calédonie puis en Nouvelle-Zélande. Je discute un peu avec elle de la Polynésie Française. Ce sera la énième personne qui m’en donnera un avis très partagé. Certes, les paysages sont extraordinaires, mais les Polynésiens très superficiels et la vie semble être absolument hors de prix. En clair, c’est une excellente destination pour y passer des vacances mais pour y vivre c’est une autre chose. Fred me parle un peu du système politique mis en place par Gaston Flosse, qui semble rivaliser en matière de corruption avec Jacques Lafleur, l’ex “patron” de la Nouvelle-Calédonie. Plus ça va et plus je me demande si j’ai choisi la bonne destination, et je commence à me poser quelques questions. Je me dis que si Rapa Iti ne correspond par à l’idée que je m’en fais, je pourrais peut-être m’orienter en second choix vers un coin reculé de la Thaïlande. Je suis vraiment curieux de voir ce que tout ça va donner ! Je dois dîner mercredi soir avec Fred et Delphine pour en savoir plus sur la vie en Polynésie. Retour à Saint Heliers avec André et Rebecca nous rejoint pour prendre un dessert et un café. Je ne la reverrai plus car elle doit partir mardi matin en Australie pour quelques jours. Retour à la maison, et je me lance dans la rédaction d’un article pour mon blog jusqu’à 4h du matin.

Mardi, à nouveau réveil à midi. La maison est toujours vide, et je descends prendre mon petit-déjeuner en ville. Taxi pour Queen Street et je passe à l’agence centrale de la compagnie aérienne Air New Zealand pour me renseigner sur les moyens de ramener mes deux chats siamois en Polynésie (ils sont pour l’instant en pension chez ma mère à Paris). Ca me semble bigrement compliqué et je n’ai toujours pas de solution viable. Je vois une brochure touristique sur Tahiti et j’en profite pour faire une réservation pour deux nuits à l’hôtel Mandarin de Papeete. J’arriverai à Tahiti vers 21h et j’aurai beaucoup de mal à trouver un hôtel à cette heure-là, donc il faut que j’organise quelque chose d’ici. Compte tenu du décalage horaire, je n’ai pas pu avoir de réponse sur la disponibilité d’une chambre et je devrai repasser mercredi pour le savoir. Les prix délirants se confirment : pour un hôtel réputé “économique”, il faut compter un prix minimum de 240 euros par personne (!!!) pour deux nuits, transfert de l’aéroport inclus. Dans les catégories supérieures, les prix s’envolent jusqu’à plus de 450 euros par nuit. Hallucinant… Quand je pense qu’à Bangkok un véritable palace cinq étoiles coûtait dans les 60 à 75 euros la nuit. Je sens que je vais m’amuser !

Je fais ensuite un peu de shopping sur Queen Street. J’étais à la recherche d’une petite paire de jumelles étanches et je finis par acheter des Bushnell H2O en 10×25 très compactes et assez lumineuses. Dans le magasin suivant, style “Vieux Campeur”, je discute une bonne demi-heure avec le directeur de l’établissement, un “soixante-huitard” qui a quitté la France après les émeutes de mai pour passer cinq ans en Suisse, puis plus de trente ans en Nouvelle-Zélande. Il parle maintenant français avec un accent anglais ! J’ai rendez-vous avec André à 20h et en attendant je passe une grosse heure dans un café Internet pour répondre à mes e-mails et lire les infos. J’apprends que Michael Jackson a été acquitté et que Florence Aubenas ainsi que son guide Irakien ont été libérés il y a quelques jours. Un saut dans un pub pour siroter une bonne pinte de Guinness et André arrive. Nous allons dans un restaurant Japonais assez original à côté de ce qu’il appelle la “cour des miracles” d’Auckland et nous terminons la soirée par un bon whisky dans un bar Cubain – où comme je l’écrivais plus haut, il est interdit de fumer, même les cigares achetés sur place ! -.

Me voici de retour à la maison, avec pour seul signe de présence un rai de lumière sous la porte de la chambre de Leonie située face de la mienne. Je m’installe pour écrire quelques heures. Ce blog me prend pas mal de temps et je me force un peu parfois. Je le considère en quelque sorte comme une auto discipline que je m’impose. Il est maintenant un peu plus de cinq heures du matin et je vais aller dormir une demi-douzaine heures.

Réveil ce matin à dix heures. J’ai hâte d’être enfin dans un endroit où je n’aurai réellement RIEN à faire car je manque de sommeil ! Habituel petit-déjeuner en bord de mer et taxi pour le bas de Queen Street où se trouve l’agence de voyages d’Air New Zealand où je dois avoir la confirmation de ma réservation d’hôtel. Pas de chance, celui que je voulais est complet, et même chose pour mes deux autres options. Je réussis finalement à avoir une chambre pour deux nuits au “Kon Tiki Pacific”, en bord de mer dans le centre de Papeete, mais vivement déconseillé dans le guide “Lonely Planet” dont généralement les avis sont justes. Mais bon, je n’avais pas trop le choix et ce n’est que pour deux nuits, le temps de me repérer un peu sur place. Une fois la réservation en poche, je fais un saut à la “Sky Tower” d’Auckland, la tour la plus haute de l’hémisphère sud, avec ses 328 mètres. Elle abrite un bar, un restaurant et trois plates-formes d’observation. Je monte à la seconde (à 220 mètres) et j’ai une magnifique vue sur toute la région (la visibilité est de plus de 80 kms à la ronde). Quelques photos pour le blog sont dans la boîte mais zut, je m’aperçois que j’ai oublié le câble pour connecter l’appareil photo numérique à mon PowerBook. Ce sera pour la prochaine fois… Il est possible de faire un “base jump” de la tour, à 192 mètres de hauteur, accroché à trois câbles d’acier, mais je n’ai malheureusement pas le temps d’essayer. Je file dans un café Internet avec mon PowerBook dans le sac à dos pour publier ces quelques lignes et répondre à mes e-mails. Je dois retrouver André à 19h30 pour aller dîner avec Fred et Delphine, puis commencer à préparer mes sacs.

Je dois être à l’aéroport demain jeudi à midi, pour un décollage deux heures plus tard. Le vol dure cinq heures je crois. Le prochain article sera donc publié de Tahiti, avec mes premières impressions sur ce lieu qui fait rêver tant de gens. Voilà près d’un mois que je suis parti de France, et pour l’instant j’étais encore en quelque sorte en “vacances”. La suite risque d’être plus exotique et plus mouvementée. Je ne sais d’ailleurs pas à quelle fréquence je pourrai poster ces textes, surtout une fois arrivé à Rapa Iti. Mais je n’en suis pas encore là !

A bientôt…

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