Voir Sydney et ne pas y mourir !

J’y suis (mais je n’y reste pas cette fois) !

Avant de commencer mes premières lignes d’Australie, un peu d’historique pour ceux et celles qui ne me connaissent pas depuis longtemps.

Voilà déjà pas mal d’années que je n’aspire qu’à une chose : quitter la France. Début 1991, l’année de mes 26 ans, peu de temps après la mort de mon père (élément déclencheur ?), je voulais partir au Canada. Pour diverses raisons, j’abandonnais ce projet. Finalement (pour la petite histoire c’est sur un bateau qui me ramenait des îles grecques en août 1992 que l’idée m’est venue !) je prenais la décision de voir à quoi ressemblait l’Australie. Je quittais Paris en novembre 1992, et m’installais pour une longue période à Sydney, entrecoupée de plusieurs courts séjours à Singapour, Hong Kong, en Nouvelle-Zélande et quelques semaines à Melbourne tout à la fin. Je suis totalement tombé sous le charme de l’Australie (ainsi que de celui d’une Australienne à vrai dire…) et je ne rêvais que d’une chose : rester. J’ai même été à deux doigts de me marier ! Malheureusement, les stupides lois sur l’immigration ont brutalement interrompu ce rêve une vingtaine de mois plus tard et je quittais malgré moi le pays en août 1994. J’ai ensuite essayé sans grand succès de me consoler en Afrique du Sud, où j’ai habité de septembre 1994 à avril 1995, mais aujourd’hui encore je crois que j’ai vécu mes plus beaux moments dans le pays des kangourous et je conserverai toujours une nostalgie de cette époque qui a été un véritable tournant dans ma vie. Voilà donc pourquoi je tenais à revenir sur mes traces. J’ai mis près de onze ans à le faire. Rangez vos mouchoirs, la parenthèse est fermée.

Départ de Bangkok sans anecdote notable. Taxi, aéroport, enregistrement, taxe de 500 bahts pour quitter le pays, sac acheté en “duty-free” pour planquer le sac du caméscope (un Sony DCR-PC330E avec quelques accessoires, pour l’instant jamais utilisé) que je trouvais un peu trop visible, achat d’une poignée de dollars australiens avec les 7500 bahts qui me restaient. A ce sujet, les billets australiens sont tous en plastique. Pratique quand on les oublie dans une poche d’un vêtement qui passe à la machine à laver ! Le cours actuel est de 60-65 centimes d’euro pour un dollar. Dernière clope dans une épouvantable salle non ventilée de 15 m2 réservée aux fumeurs où on se croirait dans le brouillard londonien. Enfin embarquement dans le Boeing 747-400 du vol Qantas QF2 à destination de Sydney. La fille à l’enregistrement est sympa, elle m’a encore trouvé une place devant une sortie de secours pour pouvoir allonger mes jambes. Je suis à côté d’un Australien qui rentre de vacances, mais du genre pas très causant. Décollage à 17h30, dîner végétarien, un peu de lecture, de télévision et je m’avale un somnifère pour essayer de dormir rapidement afin de ne pas être trop crevé à l’arrivée. Il y a neuf heures d’avion et trois heures de plus de décalage horaire en cette saison, ce qui fait au total huit heures de plus qu’en France. Malgré le somnifère, j’ai du mal à sombrer et je crois que j’ai dormi en tout et pour tout trois heures. Petit-déjeuner, toilette, lecture, et la descente sur Sydney commence. J’atterris vers 5h30 du matin et c’est encore la nuit. Sortie de l’avion, passage des différents contrôles. Pas de chance, mon passeport à lecture optique flambant neuf n’est pas reconnu par la machine et on me conduit à un autre comptoir où on vérifie … s’il n’est pas faux ! Cette fois-ci ça passe et il parait que cet incident arrive fréquemment avec les nouveaux passeports de certains pays. Il y avait d’ailleurs plusieurs autres personnes à ce comptoir. Je récupère mes sacs et me retrouve dans le hall. Une fois dehors, enfin une clope et je sens la fraîcheur matinale de Sydney, où nous sommes à la fin de l’automne. Il doit faire 15 ou 20 degrés en cette saison, ce qui me fait un sacré changement après la cocotte-minute qu’est la Thaïlande ! Je prends un taxi, conduit par un Asiatique qui semble parler très mal l’anglais et en route pour mon hôtel.

J’avais cherché un hôtel sur Internet depuis la Thaïlande et j’ai réservé trois nuits au Oaks Hyde Park Plaza, en plein dans la City (le centre-ville), et juste en face du Connaught, la magnifique et luxueuse tour résidentielle de 30 étages dans laquelle j’avais habité pendant huit mois, avec parait-il Kylie Minogue pour voisine (que je n’ai d’ailleurs jamais croisée). Du peu que je vois pendant le trajet, je reconnais assez facilement les artères principales et constate que la ville ne semble pas avoir beaucoup changé. Arrivée à l’hôtel, une tour de 16 étages qui doit avoir au moins une vingtaine d’années. En fait il s’agit plus exactement d’une résidence hôtelière, composée de studios et de deux pièces loués à la journée, concept assez populaire en Australie. Les avantages d’un hôtel pour les prestations mais les chambres sont de véritables petits appartements meublés avec tout ce qu’il faut dedans. Il est environ 6h30 du matin, je fais les formalités d’entrée et le réceptionniste se trompe, il m’attribue une chambre déjà prise. Il se rend compte de son erreur avant que je monte. Son occupant aurait fait une drôle de tête à me voir débarquer au petit matin ! Dommage d’ailleurs car cette chambre était l’une des rares de l’hôtel à posséder une véritable terrasse.

Me voici au 14ème étage, chambre 1408. C’est pas mal, même si un peu vieillot. Il y a dans une sorte d’alcôve un lit double, qui ne grince pas (détail toujours très important pour moi !), qui fait face à une grande armoire avec deux portes miroir. J’ai toujours bien aimé les lits avec des miroirs autour, ça peut être très “divertissant” ! Dans le studio qui doit faire environ 35 m2 il y a un grand salon, avec canapé, fauteuil et table basse, une cuisine américaine totalement équipée et enfin un bureau. La salle de bains est assez petite mais correcte, avec douche et baignoire. Il y a également la clim/chauffage, une télévision avec un clavier pour accéder à Internet et … une console Sony Playstation 2 ! Je n’avais encore jamais vu ça dans un hôtel ! Une grande baie vitrée donne sur un petit balcon. Vue sur Oxford, Liverpool et College Street ainsi que sur le Connaught. Seul défaut, l’endroit est un poil bruyant car deux de ces rues sont des grands axes, fréquentés jour et nuit. Je déballe le minimum de mes sacs et me glisse dans le lit pour dormir quelques heures. Curieusement, malgré l’excitation d’être ici, je me sens complètement vidé.

Je me réveille vers 15h30 et sors sur le balcon. Je n’ai pas rêvé, je suis à S-Y-D-N-E-Y ! Avec le Connaught face à moi, j’ai l’impression d’avoir mis onze ans pour traverser la rue… Je jubile et ai l’impression d’être revenu en 92-94. Je dois avouer que mon excitation est un peu modulée par le “blues” de revivre certains moments difficiles que j’ai eus en quittant ce pays. Je sais aussi que je ne suis là que pour une minuscule semaine. Cela dit, en étant ici j’ai aussi l’impression d’exorciser en quelque sorte le passé et de remettre un “visage” sur ce que j’ai tant idéalisé. Beaucoup de choses se bousculent dans ma tête, et ceux qui me connaissent bien savent de quoi je parle… Bref, ce blog étant public, je ne m’étendrai pas plus sur le sujet…

Mon GPS indique 33′53 Sud et 151′13 Est. J’en déduis que l’Australie se trouve toujours dans l’hémisphère sud ! Je sors prendre mon petit-déjeuner sur Oxford Street. Je confirme ma première impression que les choses n’ont pas beaucoup changé en onze ans. Je retrouve plusieurs commerces que je connaissais, les sirènes des voitures de pompiers à l’américaine, l’adorable accent australien – qui d’ailleurs a parait-il influencé mon propre accent quand je parle anglais -, les tenues décontractées, le mélange si typique de gens dans la rue (les “vrais” australiens sont rares, nous sommes dans un pays très jeune, où presque tout le monde est un “immigré”). Je fais quelques courses dans un magasin où le caissier est … Belge. J’ai vraiment l’impression d’être chez moi ! Seul changement notable : le coût de la vie semble avoir fortement augmenté. En 92-94, j’avais estimé qu’il était environ 30% moins élevé qu’en France. Aujourd’hui je pense que Sydney est devenue une ville aussi chère que Paris, voire même plus chère, et ce malgré l’euro fort. Peut-être que les salaires ont suivi la même progression, car je ne vois pas particulièrement d’augmentation des traces de misère sociale, au contraire même. Je lis quand même sur un trottoir écrit au pochoir un sarcastique “Work, consume, be silent and die !” (Bosse, consomme, ferme ta gueule et crève !) que j’aurais bien vu sur un trottoir parisien…

Comme je l’écrivais dans mon article précédent, j’ai un “planning chargé” ici. L’une des boites dans laquelle j’ai bossé il y a quelques années a un distributeur pour la région Asie-Pacifique basé à Sydney au sein duquel je suis resté très régulièrement en contact avec plusieurs personnes. J’ai aussi un vieil ami, Nick, qui est fournisseur d’accès Internet et qui m’a fait découvrir les balbutiements du “world-wide-web” ainsi que la messagerie IRC en 1992-93. Ce soir il est prévu que je dîne avec Morgan, le directeur technique de mon ex-distributeur, accompagné de sa femme Jane. Séance de coups de fil et rendez-vous est pris ce soir vers 20h à l’hôtel. Je trouve un annuaire dans la chambre pour rechercher des personnes que j’avais connues ici. Je ne retrouve qu’un seul nom m’étant familier mais seulement l’initiale pour le prénom. J’essaie à tout hasard et … bingo, il s’agit bien de Tom, copain d’enfance d’une “ex” (pas celle du mariage loupé, mais celle d’avant !). Au bout de onze ans il reconnaît ma voix après 15 secondes ! Il me dit que c’était facile car il ne connaît que deux français : moi et Chirac ! Ca me fait très plaisir de l’avoir retrouvé, et on se donne rendez-vous à l’hôtel pour le lendemain 11h30. Je vais bientôt sortir pour dîner et prends une douche. Ma taille aidant, je vois un truc bizarre sur le dessus de l’armoire de la salle de bains. Il s’agit … d’une seringue vide ! Je ne sais pas si elle a déjà été utilisée et je ne tiens pas à le savoir. Je la prends du bout des doigts et l’apporte à la réception de l’hôtel. La fille à l’accueil fait une grimace dégoûtée et jette la chose dans la poubelle en s’excusant. Décidément, on trouve de drôles de choses parfois ! Je profite de mon passage à la réception pour étendre ma réservation pour toute la semaine.

Morgan et Jane passent me prendre à l’hôtel à 20h et nous sommes allés dîner dans un restaurant sympa, d’inspiration italienne, dans le quartier de Potts Point. Sydney est une ville proportionnellement peu peuplée mais très étendue, composée de la “City”, le quartier central où se trouvent les tours de bureaux et d’administrations, des grands magasins, des musées. Autour de la “City”, il y a des dizaines de quartiers, un peu à la manière d’arrondissements parisiens. Chaque quartier a ses particularités, et l’ensemble s’étale sur 180 kilomètres de côtes sur l’océan Pacifique, qui s’appelle dans cette région la mer de Tasmanie. Je ne me souviens plus des dimensions exactes nord-sud-est-ouest de la ville mais elles se mesurent en dizaines de kilomètres. Malgré cette immense étendue, la ville a conservé un caractère souvent intimiste, à la manière d’une agglomération de villages. Sans une certaine habitude des lieux, il est souvent difficile de savoir dans quel quartier précis on se trouve et quand on ajoute qu’on voit très souvent les mêmes noms de rues dans plusieurs quartiers, on se rend vite compte que l’orientation au début peut être un véritable casse-tête. Pas un seul habitant de Sydney ne manque d’avoir un plan de la ville de la taille d’un pavé dans sa voiture ! Après le dîner, ballade à pied du côté de Kings Cross, le “Pigalle” local, puis nous allons à Darling Harbour, le nouveau quartier ultra moderne de Sydney qui lui, a beaucoup changé depuis mon dernier passage. Des dizaines de restaurants, bars branchés, boites de nuit, le tout au fond d’une magnifique baie. Les bâtiments rivalisent d’originalité architecturale et la zone est vraiment réussie. Elle a le côté un peu clinquant des métropoles asiatiques ordonné par une rigueur anglo-saxonne. Nous sommes toujours samedi et comme dans beaucoup d’endroits c’est le soir où le peuple se pomponne pour sortir. Je retrouve cette vulgarité naïve si typique de beaucoup de minettes australiennes que j’adore. Minijupes au ras des fesses, décolletés jusqu’au nombril, tee-shirts qui tiennent plus du ruban que du vêtement, maquillage lourd… C’est curieux, depuis que je suis parti, j’ai parfois l’impression d’être redevenu un adolescent ! La crise de la quarantaine peut-être ? Il n’en reste pas moins que beaucoup de filles sont fort sympathiques (comme dirait fX). Nous sommes allés prendre quelques whiskies au casino, lui aussi flambant neuf. Tout ce quartier a été réaménagé pour les jeux olympiques. Morgan et Jane m’ont déposé à l’hôtel vers 3h30 du matin, épuisé, mais impossible de m’endormir avant le lever du jour, vers 6h30.

Réveil à 9h30, petit-déjeuner dans la chambre. La réception m’appelle à 11h15, pendant que je tente de me réveiller sous la douche. Mon copain Tom est en avance. Je descends le rejoindre dans le lobby. Il n’a pas beaucoup changé, mis à part qu’il s’est marié il y a quatre ans avec Lisa, une jolie brune avec de très beaux yeux verts clair. Toujours aussi marrant et déconneur le bonhomme. Nous allons prendre un café à côté, où il y a une fête dans Darlinghurst, le quartier dans lequel les premiers italiens se sont installés à Sydney. Puis direction Balmain, le quartier où Tom et Lisa habitent. On passe à côté de l’immense maison d’Angus Young, l’ex guitariste du mythique groupe australien AC/DC dont il était voisin. La nouvelle maison de Tom est magnifique, cachée au fond d’un jardin luxuriant, sur deux niveaux, juste au ras de l’eau dans l’une des nombreuses baies de Sydney. Ils prennent leur chien, une grosse boule de muscles, et nous allons déjeuner dans un restaurant italien du coin. Puis, de retour à la maison, Tom met à l’eau son petit canot en aluminium avec un moteur hors-bord et me ramène de l’autre côté de la baie, dans la City. Il est très populaire de se déplacer en bateau à Sydney et beaucoup de gens possèdent le leur. C’est les fesses bien mouillées que je prends le monorail suspendu qui fait le tour de Darling Harbour et descends au coeur de la City. Petite marche jusqu’à l’hôtel pour me changer et récupérer la voiture de Charles, directeur de mon ex-distributeur, qu’il m’a très gentiment proposé de me prêter pendant la durée de mon séjour. Lui se trouve pour trois mois à Kuala Lumpur, la capitale de la Malaisie. C’est son fils Michael qui a déposé la voiture dans le parking de l’hôtel dans l’après-midi. J’ai rendez-vous avec Nick à 18h30 pour dîner dans le quartier de North Ryde.

Je suis un peu nerveux en prenant la voiture, une Audi A4 quasi neuve. Je n’ai plus l’habitude de conduire à gauche, la nuit est tombée, la signalisation est très différente, North Ryde est assez loin et de plus je ne connais pas du tout ce quartier de Sydney. Bien évidemment, je me perds, et arrive avec une heure de retard à mon rendez-vous. J’avais heureusement mon téléphone portable sur moi pour prévenir Nick. Il est accompagné de sa femme Nancy, que je connais également. Nick est un pur Australien, tout comme Tom, mais sa femme est japonaise, installée depuis douze ans à Sydney. Leurs deux gamins, Kevin et Jennifer, sont également là. Notre rendez-vous est au restaurant chinois du club RSL. Je dois signer une adhésion temporaire pour entrer. C’est un club de vétérans de l’armée, mais accessible à tout le monde. On le trouve un peu partout et en général il abrite restaurants, bars, casinos, salles de sport. Pour les gamins c’est très pratique, ils ont une aire de jeux surveillée et on donne aux parents un “pager” pour les avertir si leur présence est requise. Nous pouvons ainsi dîner tranquillement. Ensuite nous partons tous dans un autre restaurant à Neutral Bay pour terminer la soirée autour d’un dessert et d’un café. Retour à l’hôtel et cette fois au lit tôt, vers 2h. Je m’endors comme une masse !

Ce matin lundi, je me réveille vers 11h. Après mon petit-déjeuner et un saut à la poste, je vais à Bondi Beach, la plus célèbre plage d’Australie. Elle n’a pas grand intérêt à mon avis, sauf peut-être pour les surfers, mais c’est l’un des premiers endroits que j’avais vu quand je suis arrivé en 1992. Souvenirs… Puis je reprends la voiture et fais un saut à Coogee, un quartier où j’avais passé deux ou trois mois. Je revois la maison où j’habitais, au coin de Brook et Dudley Street. Je déjeune à Coogee au Café Bohemia, puis direction Elizabeth Bay, un autre quartier proche de la City, où j’avais aussi habité quelques mois, dans la rue Roslyn Gardens. La résidence Acquarius ne semble pas avoir changé, ni le café où je prenais mon petit-déjeuner tous les matins. Ni le reste d’ailleurs. Curieuse impression que de retrouver tout ça exactement en l’état. Je fais ensuite un rapide saut à l’Opera House, le fameux opéra de Sydney, mondialement connu pour sa forme de voiles gonflées par le vent. Le coucher de soleil sur la baie est magnifique… Les ferries qui desservent les quartiers en bord de mer de Sydney au départ de Circular Quay font un ballet incessant sur fond du pont Harbour Bridge qui relie les parties nord et sud de la ville. Je me dis que je reviendrai peut être ici un jour en voilier.

Retour à l’hôtel pour déposer la voiture. J’ai rendez-vous avec Tom et Lisa à 18h au pub Sir John Young, dans la City, à dix minutes de mon hôtel. Ils ont l’air tous les deux en grande forme. Je goûte la bière brune australienne Tooheys Old. Aucun doute, rien ne vaut une bonne Guinness ! Nous dînons dix mètres plus loin, dans un excellent restaurant de tapas espagnol. Puis nous allons juste à côté, dans l’un des gros complexes de cinémas, voir le dernier volet de la saga de George Lucas, “la guerre des étoiles”. Le film était sorti la veille de mon départ de France et je voulais le voir. J’en avais parlé hier à Tom. La salle est très belle et grande, mais peu de spectateurs, le film étant sorti depuis un moment déjà. Dehors à 22h, j’étais partant pour aller prendre un verre, mais Lisa travaille demain et Tom rentre avec elle. Retour à l’hôtel pour taper ces quelques lignes. Il est maintenant près de 6h du matin et je ne vais pas tarder à aller au lit…

11h30, réveil difficile. Je vais publier ces quelques lignes avant de quitter l’hôtel. La suite si possible vendredi, avant mon départ pour la Nouvelle-Zélande le lendemain. J’ai encore pas mal de choses prévues d’ici là !

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2 Responses
  1. manu dit :

    Hello George,
    Sympatique ton voyage.
    Ah l’australie que de souvenirs pour mois aussi, je n’y passé que 3 semaines, ce n’était qu’un avant gout de ce que l’on peut y voir ou y vivre, mais cela incite à y revenir.

    Si jamais tu as le temps de jeter un coup d’oeil au site suivant, ce sont des amis qui ont fait un voyage un peu similaire au tien.
    http://plalanne40.free.fr/

    A+
    Manu

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